LabVIEW est un logiciel de développement d’applications de la société américaine National Instruments basé sur un langage de programmation graphique appelé langage G.

Bon, pour répondre à la question : à quoi ça sert ? On peut dire que ce logiciel sert à créer des instruments à mesurer les circuits ou les machines. On utilise le format VI, c’est-à-dire Virtual Instrument. Donc, ça explique tout.

Les domaines d’application traditionnels de LabVIEW sont la commande et la mesure à partir d’un PC (acquisition de données, contrôle-commande d’instruments de mesure, de dispositifs expérimentaux, de bancs de test). Cette vocation est consacrée par des bibliothèques de fonctions spécialisées (GPIB, cartes d’acquisition, traitement de données…), mais aussi par les particularités du langage G (parallélisme inhérent à l’exécution par flux de données) et de l’environnement de développement (pilotes de périphériques standards, assistants pour l’installation du matériel).

Le concept d’instrument virtuel qui a donné son nom à LabVIEW (Laboratory Virtual Instrumentation Engineering Workbench), se manifeste par la permanence d’une interface graphique pour chaque module (fonction) d’un programme. Les contrôles et les indicateurs de ce panneau avant constituent l’interface par laquelle le programme interagit avec l’utilisateur (lecture de commandes et de paramètres, affichage des résultats). Les fonctions de contrôle-commande de cartes ou d’instruments constituent l’interface par laquelle le programme interagit avec le montage.

Un programme LabVIEW permet donc d’automatiser un montage associant plusieurs appareils programmables, et réunit l’accès aux fonctionnalités de ce montage dans une interface utilisateur unique, véritable face avant d’un instrument virtuel.

LabView est un bon logiciel mais il reste encore très cher, même pour les étudiants : minimum 1.100 $.

J’ai déjà testé ce logiciel. Après quelques petits entraînements, ce logiciel sert plutôt pour avoir les idées de créer un appareil pour mesurer comme les oscilloscopes, voltmètres … les appareils numérique à mesurer. Tout d’abord, il faut déjà comprendre sur quoi les appareil appuie. On donne , au premier, les tâches à faire en forme des carreaux, puis on ajoute au fur et à mesure les fonctions mathématiques. A la fin, on met les composants virtuel qui permet de mesurer comme les graphes d’oscilloscope, les boutons pour changer les valeurs sur cet appareil … .Voilà, ce sont les images concernants le logiciel qui coûte chèr LabView.